Déchiffrement du code d’épissage génétique : Lors de la transcription de l’ADN en ARN, il n’y a pas un seul ARN en réalité, mais plusieurs milliers de possibilités. La façon d’épisser l’ARN (enlever tel ou tel intro, rabouter tel ou tel exon, etc.) va produire différente protéine. Déjà, le choix peut se faire en fonction de la position de la cellule dans l’organisme (cellule cérébrale, musculaire, osseuses ?). C’est ce qu’on appelle l’épissage alternatif. Il y a 200 types de cellules dans le corps humain. On connait près de 150.000 messages issus de 22.000 gènes. Un gène génère donc en moyenne 8 messages. Plus l’animal est complexe et plus il utilisera l’épissage. La mouche possède le gène DSCAN champion de l’EA, il génère plus de 38.000 messages !  Certains ARN ne sont pas messagers, mais ont une action sur le mécanisme même de transcription ! Dans les cellules humaines, les protéines interagiraient entre elles de plus de 650.000 façons ! L’environnement agit aussi sur l’ARN. Génome : ensemble des gènes. Protéome : ensemble des protéines. Transcriptome : ensemble des ARN. Et Interactome, ensemble des interactions entre protéines.  Le 5 mai 2010 – Une équipe de chercheurs de la University of Toronto, dirigée par le titulaire d’une Bourse Steacie du Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie du Canada (CRSNG), Brendan Frey, et un collègue, Benjamin Blencowe, a découvert dans l’ADN un code caché qui élucide l’un des plus grands mystères de la recherche génétique : comment un petit nombre de gènes humains peuvent-ils produire un très grand nombre de messages génétiques pour créer un organe tel que le cerveau? Cette percée est décrite dans l’article vedette du numéro du 6 mai 2010 de la prestigieuse revue de recherche internationale Nature. Pour savoir comment les cellules vivantes génèrent de l’information génétique aussi diversifiée, M. Frey et le stagiaire postdoctoral Yoseph Barash ont inventé une méthode d’analyse biologique assistée par ordinateur qui permet de découvrir les « mots codes » qui sont cachés dans le génome. « Auparavant, les chercheurs ne pouvaient prédire comment les messages génétiques seraient réorganisés ou épissés au sein d’une cellule vivante, poursuit M. Frey. Nous avons utilisé le code d’épissage que nous avons découvert pour prédire comment des milliers de messages génétiques seront réorganisés de nombreuses façons différentes dans de nombreux tissus différents. » « Essayer de comprendre un système biologique complexe est comme essayer de comprendre un circuit électronique complexe. Notre équipe a « désossé » le code d’épissage à l’aide d’une grande quantité de données expérimentales qu’elle a produites », conclut M. Frey.

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Cancer et Haleine : les cellules tumorales émettent des composés organiques volatils (COV),qui se retrouvent dans le sang, puis dans l’air expiré après échange au niveau des poumons. Véritable signature biochimique de la tumeur que l’on peut détecter avec des nanocapteurs.

Les whiskers ou moustaches d’étain : Ce sont des filaments qui apparaissent naturellement sur les connexions en étain de toutes les cartes électroniques et responsables entre autre en 2007 d’un incident au niveau de la nucléaire à Dampierre-en-Burly. En effet, les filaments entrent en contact avec un autre conducteur et Zip la carte électronique. Depuis 1958, nous connaissons un moyen de limiter fortement la croissance des whiskers – en ajoutant du plomb. Oui, mais voilà, l’Europe a interdit le plomb dès 2006 pour raisons sanitaires sauf aéronautique, militaire, médical et spatial car on ne peut se le permettre. En effet, l’Europe sait très bien que la croissance des whiskers se révèle majoritairement entre 5 et 6 ans. Rendez-vous donc en 2011-2012 pour un scénario catastrophe car une bonne partie de nos appareils (voitures, ordinateurs, etc.) risquent fort de tomber en panne…

Avec l’ELT, le télescope Européen super-géant qui va couter beaucoup d’argent, je m’interroge. Il ne me semble pas exister d’autres disciplines où l’on fait ce genre de dépense (1 milliard d’euro, ne serait-ce que pour la construction – doublon le tarif au final) pour de la physique purement théorique qui ne rapporte rien. C’est bien de connaitre l’origine du big bang, mais je doute qu’on mette autant d’argent dans ce genre de recherches. À quoi peut servir un télescope de ce type ? A trouver une nouvelle planète vers laquelle les élites pourront migrer ? À entrer en contact avec d’autres civilisations pour leur demander de l’aide contre d’éventuels ennemis… Je ne sais pas, je suis très circonspect. J’émettrai les mêmes critiques concernant l’aventure spatiale car à part les objets en orbite et de  quoi faire la maintenance, le reste semble ne servir qu’à faire plaisir aux foules – et encore, plus maintenant. N’oublions pas qu’Hubble, c’est 10 milliards d’euros. Les plus grands télescopes faisaient 8-10 mètres. Celui-ci sera 16 fois plus grand (42 mètres de diamètre – 984 miroirs hexagonaux pilotés par des vérins).

Imagerie médicale : Il y a l’Imagerie par Résonance Magnétique (IRM) qui repose sur la modification de l’orientation des atomes soumis à un champ magnétique. La tomographie par émission de positons (TEP) et la scintigraphie repose sur l’utilisation de traceurs radioactifs dont on connaît le comportement et les propriétés biologiques pour obtenir une image du fonctionnement d’un organe. Le PET-Scan compile TEP et rayons X pour obtenir une meilleure localisation anatomique des structures tumorales.

L’océan compte 250.000 espèces (animales et végétales) recensées (étude qui a duré 10 ans et qui a débuté en 2000). Mais on pense qu’il y en a 4 fois plus.

Airbag : 35 millièmes de secondes, trente grammes de pastilles de propergols se consume et libère 70 litres de gaz. Il faut 150 millisecondes pour que la tête touche le volant. L’airbag est 5 fois plus rapide. Accéléromètres et autres capteurs de chocs servent aux algorithmes gérant le déclenchement.

La bibliothèque numérique mondiale : http://www.wdl.org/fr/



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